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jeudi 2 avril 2009

Développeur : se former en permanence...


Il y a des métiers où l'acquisition d'un savoir faire ou d'une expérience se capitalise pour la durée de sa vie professionnelle.
Mais rare sont les métiers nécessitant une telle remise en question que celle de développeur ou ingénieur informaticien.
J'ai la chance actuellement de suivre une formation professionnelle en entreprise. Et peu de personnes s'aperçoivent de la plus value dans ce métier.
Les informaticiens doivent certes s'auto-former, mais le passage par un centre de formation, parfois, est une plus value souvent sous-évaluée par les employeurs.

Alors employeurs, formez vos informaticiens !!!

jeudi 5 mars 2009

Ingénieur informaticien

Aujourd'hui, nous sommes loin de la vision que l'on pouvait se faire d'un ingénieur un demi-siècle plus tôt : celui qui conduit la création ou construction d'ouvrages ou de travaux publics, (les routes, les ponts, l'exploitation des mines, …). Celui qui dresse des plans, créé des instruments etc. Celui qui exerce son art, par sa créativité, résolvant des problèmes complexes, à force de réflexion, méthode et rigueur.

Qu'en est- il actuellement ?
L'ingénieur informaticien n'est-il pas devenu l'ouvrier de l'informatique ? Avec, en comparaison, des conditions de travail plus agréables, et un salaire bien plus confortable.
Je pousse un coup de gueule car je m'aperçois qu'un certain nombre de candidats sorti d'école ne répondent pas aux critères objectifs voulus d'un ingénieur moderne :
L'autonomie, la technicité, le professionnalisme, l'encadrement, la compétence, l'auto-formation et l'expertise sont des qualités fondamentales à mon sens à tout ingénieur (informaticien ou non d'ailleurs).

Ayant participé, il y a quelque temps, à un jury (soutenance de stage de fin d'études) pour l'obtention du diplôme d'ingénieur, je me suis aperçu non sans effarement, de la disparité des candidats. Certes, certains ont montré de suite l'envergure de leur potentialité, et leur capacité à appréhender toutes les facettes de leur futur métier.
Mais à en juger certains autres par leur prestation, j'ai pensé qu'ils étaient plus proche de techniciens appliquant une méthode qui leur a été inculqué… Ayant participé aussi à certains recrutements, et vu beaucoup de CV, j'ai constaté aussi une disparité tout aussi équivalente, à diplôme égal.

Bref, le titre d'ingénieur est-il en danger ? Est-ce que notre société moderne, allongeant sans cesse les études n'est pas en train de dévaluer les diplômes ?
A vous de vous faire une opinion.

En attendant, je vous laisse méditer sur cette boutade :
"Il y a trois manières de se ruiner (...) : le jeu, les femmes et les ingénieurs. Les deux premières sont plus agréables, mais la dernière est plus sûre" (Auguste Detoeuf)